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Le sucre, un truc de filles ?

TopSante , publié le

Il est communément admis que les filles ont plus le « bec sucré » que les garçons. Est-ce une idée reçue ou une véritable caractéristique biologique ?

 

Il est communément admis que les filles ont plus le « bec sucré » que les garçons. Est-ce une idée reçue ou une véritable caractéristique biologique ?

Si l’on en croit les études de Credoc sur les comportements et les consommations alimentaires en France, hommes et femmes ne consomment pas la même quantité de sucre. Normal, penserez-vous puisqu'il est communément admis que les femmes sont plus attirées par le goût sucré que les hommes.

Et pourtant, si l'on s'en tient au quantitatif, ce sont les hommes qui consomment le plus de sucres avec une moyenne de 101 g par jour alors que les femmes en consomment 7g de moins (94 g par jour en moyenne) ! En revanche, la balance penche du côté féminin lorsqu'on rapporte cette consommation de sucre à l'apport énergétique total (en moyenne plus important chez les hommes que chez les femmes). Car finalement les sucres contribuent beaucoup plus à l'apport énergétique moyen quotidien d'une femme (19,9%) qu'à celui d'un homme (17,5%).

Des ados aux goûts plus affirmés

L'adolescence semble être une période charnière pour l'affirmation des goûts alimentaires. La plupart des filles se détournent de la viande rouge, du lait, du beurre et sont plus attirées par les légumes frais, les produits laitiers ou les produits sucrés (bonbons, petits gâteaux).Les garçons, en revanche, cherchent des goûts plus "forts" et apprécient les viandes saignantes agrémentées de moutarde ou de poivre. Ils aiment ce qui les rassasie et leur procure de l'énergie. Le sucre, ils le consomme plutôt sous forme de boissons sucrées.

Le goût pour le sucre : la faute aux hormones ?

Certains chercheurs proposent une explication "hormonale" à cette préférence des femmes pour le goût sucré. De nombreuses femmes affirment en effet avoir plus envie de sucres dans la période qui précède les règles. Mais aucune donnée scientifique ne vient, pour l'instant, confirmer cette hypothèse. L'autre hypothèse étant que le déséquilibre hormonal prémenstruel induit une plus grande vulnérabilité psychique, d'où un appétit pour les produits réconfortants, qui seront sucrés pour la plupart des femmes.

Enfin, inutile d'aller chercher du côté de la génétique : le goût se développe in utero de la même façon chez les garçons et chez les filles. Quel que soit leur sexe, la saveur sucrée sera universellement appréciée par les nouveaux-nés! D'ailleurs la grande majorité des services pédiatriques donnent désormais, en guise d'analgésie, une tétine remplie d'une solution sucrée aux nouveaux-nés qui doivent subir une prise de sang.


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