Le permis aurait une validité provisoire lorsqu’il serait attribué aux automobilistes âgés de 18 à 25 ans. Le but est d’éviter que, une fois le permis décroché, le jeune automobiliste se transforme en fou du volant s’il se croit tout à coup devenu un as du bitume. Pour l’inciter à la prudence, il serait placé sous surveillance, le temps de faire preuve de son respect du code de la route et de la sécurité.

C’est que la réalité des chiffres est cruelle : de tous les automobilistes, les jeunes sont les plus touchés par les accidents routiers. 30% des accidentés graves ont entre 18 et 24 ans alors qu’ils ne forment que 11% de la population. Une proportion due au manque d’expérience, au manque de maturité et à la conduite à haut risque (les nuits de week-end par exemple).

Les modalités d’application de ce projet de permis spécial sont étudiées par l’IBSR et l’administration des transports.