Certaines langues humanistes commencent à se délier dans le Brabant wallon après les élections, qui ont vu le cdH perdre son siège au profit du Parti Populaire. Certains accusent André Antoine, ministre wallon et dernier effectif aux élections fédérales, d'avoir surtout fait campagne pour lui-même, au détriment de ses colistières Sylvie Roberti et Anne Delvaux.

 

Il s'accapare 18.500 euros dont Sylvie Roberti aurait dû bénéficier

André Antoine aurait phagocyté les moyens humains, voire financiers de l'équipe brabançonne pour mener sa campagne. Il aurait notamment réussi à s'accaparer les 18.500 euros dont Sylvie Roberti aurait dû bénéficier, en tant que tête de liste, pour ses affiches et la promotion de quelques candidats de son choix, écrit la Libre Belgique.

Le candidat aurait aussi fait imprimer et distribuer des tracts au nom d'élus de Genappe (sans que ceux-ci soient consultés) incitant à voter pour lui, en mentionnant en dernier Anne Delvaux, pourtant originaire de la commune. Il aurait agi de manière similaire à Hélécine, dans la commune de Sylvie Roberti.

 

Motus et bouches cousues

Les différentes personnes concernées, et jusqu'à la présidence à qui les faits ont été rapportés, ne se prononcent pas sur l'affaire. André Antoine, lui, réfute les accusations.