A situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles: accueillir les dirigeants européens à Beauvechain en lieu et place de Bruxelles-National a un coût: 100 000 euros. Le ministère de la Défense a dû engager des frais, notamment pour la location de transports civils pour la mise en place du matériel, la location d'équipements supplémentaires (comme des passerelles pour accéder aux avions), les prestations du personnel et l'appui médical. Deux cents membres du personnel de la Défense ont été mobilisés pour assurer la sécurité, le contrôle du trafic aérien et le "handling" (assistance aéroportuaire). Ces militaires provenaient principalement des bases aériennes de Melsbroek et de Beauvechain, a précisé le service de presse de l'armée dans un communiqué.
Au total vingt avions ont été déroutés vers l'aérodrome militaire du Brabant wallon, au lieu d'atterrir, comme habituellement à Bruxelles-National, par crainte d'actions syndicales. Dix-sept de ces appareils ont dès lundi quitté Beauvechain et les autres la quitteront dans le courant de la journée de mardi. Le contrôle du trafic aérien pour les arrivées et les départs a été assuré par la Défense. Parmi les appareils qui ont utilisés les services de la base figurent ceux du président français Nicolas Sarkozy, de la chancelière allemande Angela Merkel et du Premier ministre britannique David Cameron.













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