Le procès de la Carolo-bis, qui examine les transferts d'argent suspects entre la régie communale autonome et les clubs sportifs carolorégiens, a connu un nouveau coup d'arrêt, lundi après-midi, au tribunal correctionnel de Charleroi. Le médecin légiste, envoyé chez Claude Despiegeleer, a constaté l'incapacité effective de l'ex-échevin à comparaître devant le tribunal avant le 1er avril au minimum. L'affaire a été reportée en date relais au 2 avril.

 

Le parquet demande la disjonction de Despiegeleer, la défense s'y oppose
 
Claude Despiegeleer étant désormais sans avocat mais désirant s'expliquer devant la justice, le tribunal est actuellement dans l'impossibilité de poursuivre les débats. Afin de permettre la poursuite du procès, le parquet a requis la disjonction de la partie du dossier qui concerne Claude Despiegeleer.

 

L'affaire en continuation au 2 avril

Une proposition à laquelle s'est opposée la défense des autres prévenus qui estiment que la présence de l'ex-échevin, pion central du procès, est indispensable pour une bonne administration de la justice. Le tribunal a finalement décidé de ne pas disjoindre le dossier et de mettre l'affaire en continuation au 2 avril. Le médecin légiste sera renvoyé chez Claude Despiegeleer avant cette date pour connaître l'évolution de son état de santé. Les débats pourraient reprendre, au mieux, le 23 avril.