La princesse Astrid, représentante spéciale du Partenariat Roll Back Malaria (RBM) pour la lutte mondiale contre le paludisme, achève sa visite en Asie du sud-est dimanche, indique Hervé Verhoosel, en charge des relations extérieures du partenariat, dans un communiqué. Présente à Singapour et en Indonésie du 10 au 15 avril, elle a pu observer les progrès et les défis liés à la lutte contre le paludisme dans cette région d'Asie.

 

La princesse insiste sur l'importance de la lutte contre la malaria

Le 11 avril, la princesse a participé au "World Congress of Muslim Philanthropists" à Kuala Lumpur en Malaisie. Elle a ensuite rencontré, à Jakarta, la Première dame, le Vice-président, le ministre des Affaires étrangères et le Secrétaire général de ASEAN (Association des nations de l'Asie du Sud-Est). Elle a insisté sur la nécessité de mettre le sujet de la lutte contre la malaria à l'agenda des politiques du G20, de l'OIC (Organisation de la coopération islamique) et au sein de ASEAN. "Les deux derniers jours, la princesse a effectué une visite de terrain dans le sud de l'île de Sumatra. Avec les officiels locaux et les responsables du ministère de la Santé, d'UNICEF et l'OMS (Organisation mondiale de la Santé), la princesse a visité des centres médicaux et rencontré les villageois qui ont partagé avec elle leurs expériences dans la lutte contre la malaria", précise Hervé Verhoosel.    

 

Elle recevra un prix de Ban Ki-Moon le 25 avril

La princesse sera de retour à Bruxelles lundi, avant de se rendre à New York le 23 avril afin de participer à différentes réunions à l'occasion de la journée mondiale contre le paludisme, programmée chaque année le 25 avril. Elle sera l'invitée d'honneur d'une réception organisée au siège des Nations Unies et recevra des mains de Ban Ki-Moon un prix "pour saluer son engagement exemplaire", depuis 2007, avait indiqué l'OMS.    

 

La malaria tue encore 700.000 personnes chaque année

Roll Back Malaria ("faire reculer le paludisme") formule des directives d'orientation, fournit des appuis financiers et techniques aux pays, et suit les progrès liés aux objectifs universels relatifs au paludisme, une maladie qui tue encore près de 700.000 personnes chaque année, dont 90% en Afrique.