Le flop du sommet sur le réchauffement climatique prouve selon Guy Verhofstadt que la structure de décision des Nations unies doit être renforcée de toute urgence. L'absence de l'Union européenne autour de la table des discussions finales, où l'on retrouvait, outre les Etats-Unis, la Chine, l'Inde, le Brésil et l'Afrique du Sud, est pour lui l'élément le plus marquant. "Aujourd'hui, l'Europe n'est pas écoutée - n'est plus écoutée - par les grandes puissances" et risque de devenir "la Suisse du monde", estime libéral, qui plaide une nouvelle fois pour une fédération politique.