Ces révélations sont bien entendu à prendre au conditionnel. Berber Verpoest et Mathias Bienstman ont mené l'enquête pendant 6 mois pour le mensuel flamand Mo* sur le rôle du gouvernement par rapport à BNP Paribas, KBC et Dexia. Il en ressortirait que le ministre des Finances, Didier Reynders, a utilisé l'intervention de l'Etat de 20 milliards d'euros pour placer ses hommes de confiance à la Société fédérale de participation et d'investissement (SFPI) et dans les conseils d'administration des trois banques.
De plus, celles-ci n'auraient visiblement pas un comportement irréprochable. BNP Paribas, KBC et Dexia seraient notamment encore et toujours actives dans des paradis fiscaux, un an après leur sauvetage par le gouvernement. Les trois banques auraient des dizaines de filiales, de fonds et de trusts dans les îles Caïman, à Jersey et aux Bermudes.
Le ministre Reynders et ainsi que la SFPI n'ont pas souhaité réagir lors de l'enquête de Mo*.













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