L'ultimatum fixé par l'Open Vld n'est lié à aucune réalité politique, la procédure du conflit d'intérêts n'étant pas encore clôturée et l'ultimatum étant en contradiction avec la volonté des présidents de partis autour de la table de travailler sérieusement à la recherche d'une solution négociée sur BHV, a observé jeudi matin le président du PS Elio, Di Rupo.
 
En provoquant la chute du gouvernement, les libéraux flamands risquent de créer un véritable chaos politique, juridique et social en Belgique, dont les premières victimes seront les citoyens, note le PS dans un communiqué.      M. Di Rupo appelle les libéraux flamands à "revenir à la raison, et à faire passer les intérêts de l'État avant tout". Il souligne la "crise économique grave" que traverse la Belgique et l'irresponsabilité de plonger le pays dans une paralysie politique qui pourrait durer des mois.