"Personne n'a obligé le VLD à donner une date" pour que soit résolu le contentieux communautaire autour de BHV, a dit le président du PS, selon qui il existe "une volonté réelle" d'aboutir dans ce dossier mais il faut "laisser du temps". La situation politique est "extrêmement grave", a dit M. Di Rupo, pointant du doigt "l'irresponsabilité" des libéraux flamands qui ont décidé de quitter le gouvernement. Il ne faut pas en rajouter mais au contraire revenir à de meilleurs sentiments. "Les citoyens, confrontés à la crise économique et financière, ont d'autres soucis que de voir tomber un gouvernement". L'Open Vld entend proposer la mise à l'ordre du jour de la proposition de scission de BHV ce jeudi après-midi à la Chambre. "Je plaide pour qu'on oublie la force et qu'on fasse de la recherche d'une solution négociée la véritable force", a commenté le président du PS.