Alexander De Croo était, vendredi matin, au micro de Salima Belabbas pour RTL-TVI. Il a expliqué la manière dont pourrait se résoudre le conflit politique: "Montrez-nous un accord, et nous allons certainement le regarder si c'est quelque chose de convenable", a-t-il dit. L'OpenVld n'est donc pas totalement fermé à la discussion, et si le problème BHV trouve une issue rapide, la crise pourrait se résorber rapidement.
Alexander De Croo, son président, a même été discuter avec des étudiants de l'ULB venus chanter la Brabançonne. "C'est normal qu'il y ait des inquiétudes, poursuit-il. Hier, c'était une journée de crise. Il y a eu des excès. Certains partis ont utilisé la situation pour créer une situation de panique."
Discuter sous conditions
Mas il le répète, l'Open VLD veut continuer la discussion, à certaines conditions. "On l'a clairement dit, on ne veut continuer que si le processus (de négociation, Ndlr) est très rapide. On est aussi très clair sur la limite des temps et sur les sujets de discussion". Pour éviter que cela ne s'enlise à nouveau, De Croo ne veut évoquer que du concret : BHV. Et pas pendant 3 nouveaux mois, mais durant une petite semaine ! La pression mise par l'Open Vld va-t-elle dénouer l'épineux problème ?
> L'INTERVIEW INTEGRALE D'ALEXANDER DE CROO
Chantage aux francophones
L’Open Vld propose donc de se laisser une semaine de plus pour négocier une solution au problème, sinon ils quittent définitivement le gouvernement et la loi sera votée Flamands contre francophones à la Chambre. Mais à une condition: que le texte reste dans les limites du préaccord fixé par Jean-Luc Dehaene. Ce même préaccord jugé insuffisant par les francophones en début de semaine. Il demande pour cela aux francophones d’être
Sur Bel RTL ce matin, Elio Di Rupo et Jean-Michel Javaux ont commenté ce qui s’apparente à du chantage. « Si on dit: ce que les francophones (ou les Flamands) souhaitent, l’autre communauté l’accepte, on se voit à midi à 14h c’est terminé ! Mais le chantage ne conduit à rien. On doit le (M. De Croo) convaincre d’entrouvrir la porte. Je suis prêt à travailler 15h par jour pour arriver à un résultat. Mais la solidarité entre Bruxelles et la Wallonie est très importante, tout comme la stabilité du pays. »
Concernant la solution de Dehaene, Jean-Michel Javaux revient sur le peu de temps qu’il a laissé aux négociateurs. « Dehaene nous a réuni pour qu’on solutionne en 3 jours un problème là depuis 60 ans », a-t-il dit. Retour également sur la note Dehaene par Elio di Rupo : « Ce que Dehaene a mis sur la table a été jugé par les francophones insuffisant. Certains éléments importants dans cette note paraissaient des éléments qui allaient trop loin à l’encontre des francophones. On a juste dit qu’on devrait élargir le nombre de domaines à discuter. »











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