Les manifestants étaient porteurs de guirlandes multicolores et exhibaient une affiche sur laquelle on pouvait lire, en néerlandais: "Après 77 ans, il continue de violer la Constitution", rapporte le site. M. van Hoobrouck, dont c'était le 77e anniversaire vendredi, regardait la télévision avec son épouse. Selon lui, il a ouvert la porte et s'est retrouvé face à une quinzaine de membres du TAK qui l'ont agressé verbalement en affirmant qu'il ne respectait pas les lois linguistiques, qu'il ne méritait pas sa place de bourgmestre, et que c'était une honte qu'il soit encore là.

 

"Aucun respect pour les droits des francophones en périphérie"

M. Van Hoobrouck a alors répliqué que cela le confortait dans l'idée qu'il n'y a aucun respect pour les droits des francophones en périphérie. Les manifestants ont ensuite jeté affiches et guirlandes dans le hall de la maison avant de se retirer.

Le ministre fédéral et candidat à la présidence du MR, Charles Michel, en a appelé samedi à une réaction judiciaire à la hauteur des faits.