Le PS refuse le fatalisme, porte un message positif et résiste, face aux nouvelles outrances de la finance, de la marchandisation et du profit, a affirmé à Charleroi le ministre fédéral Paul Magnette à l'occasion du 1er mai. Il a aussi parlé d'un PS qui tient ses promesses électorales au sein d'un gouvernement fédéral en affaires courantes et qui fait cependant de plus en plus de choses.
Tout comme le député fédéral Patrick Moriau, M. Magnette a souligné les succès électoraux enregistrés par son parti, tant en 2009 qu'en 2010, malgré les pronostics défavorables. Ils ont aussi dénoncé les dérives de la finance et du marché, alimentées par un populisme derrière lequel courent des dirigeants politiques comme Sarkozy en France ou Berlusconi en Italie. "Des bonus exorbitants accordés à des dirigeants d'entreprise qui constituent tout simplement un vol du travail des travailleurs", a affirmé le ministre. Malgré cela, le renouveau économique wallon industriel et technologique est en marche, s'est-il félicité. Le gouvernement fédéral, bloqué par la volonté flamande, se trouve de plus en plus en affaires galopantes et le PS y défend ses promesses électorales, a-t-il affirmé, citant l'indexation des salaires préservée, la taxation des banques et des producteurs d'électricité nucléaire, ou encore un budget fédéral exempt de mesures d'austérité. (JLS)













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