Suite à un rapport du Conseil supérieur de la Santé, Laurette Onkelinx a pris position concernant les prothèses de la société française PIP. La ministre de la Santé (PS) recommande le retrait dans un délai raisonnable des implants mammaires en raison de leur "risque anormal de rupture". Jusqu'ici, la Belgique recommandait un suivi renforcé des patientes et le retrait "urgent" des prothèses rompues.
Prise en charge pour les femmes ayant eu une opération grave
Le retrait des prothèses pour les femmes ayant eu de graves problèmes de santé comme un cancer du sein sera totalement pris en charge par la sécurité sociale. Par contre, pour celles qui ont choisi la chirurgie esthétique pour leurs implants PIP, les remboursements seront plus aléatoires. Il faudra qu'elles se justifient auprès d'un médecin spécialisé.
Au moins 377 personnes concernées en Belgique
Selon les derniers chiffres du ministère de la santé, 674 implants PIP ont été commercialisés dans notre pays, soit 377 personnes. Mais ce chiffe pourrait bien être grossi car certaines prothèses PIP ont été commercialisées sous d'autres noms. Il se pourrait donc que certaines patientes aient reçu des implants fabriquées par l'entreprise PIP mais portant un autre nom. Une réunion de crise aura lieu ce soir à l'agence des médicaments pour essayer d'améliorer la traçabilité de ces prothèses.












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