Le conclave budgétaire, qui débutera le 4 mars prochain, a déjà été précédé d'une série d'annonces médiatiques à travers lesquelles les partis cherchent à influencer l'équilibre entre recettes et dépenses pour combler un trou que certains estiment profond de 2,5 milliards d'euros.
"Encore douloureux" pour le citoyen
Pour le vice-premier ministre Johan Vande Lanotte (sp.a), certaines des pistes avancées ne sont pas tenables. "Si nous augmentons soudainement la TVA, nous ne serons plus concurrentiels. Si c'est l'impôt des sociétés, ça ne va pas non plus", a-t-il commenté sur la chaîne privée flamande VTM. Dès lors, rien ne sert de se lancer dans des "grandes idées" pour boucler le budget. "Le contrôle budgétaire est davantage une râpe à fromage, il s'agit d'affiner, de coordonner des mesures de plus petite ampleur", a ajouté M. Vande Lanotte. Il ne veut toutefois pas relativiser l'impact que ces mesures ne manqueront pas d'avoir sur le citoyen. "Je pense que ça pourra encore être douloureux", a-t-il averti.












Les chômeurs recevront un quart en moins
Jean-Luc Dehaene "oublie" de déclarer un bonus de 3 millions d'euros
Amnesty dénonce la Belgique: interdire le voile à l'école va à l'encontre de la liberté
Reynders compare Molenbeek à "l'étranger" (vidéo)
STIB: pas de reprise du trafic avant mercredi après-midi
La mère de Diana sous mandat d'arrêt pour assassinat
Que gagnent nos ministres par rapport aux ministres des pays voisins?
Agent de la STIB décédé: les transports en commun à l'arrêt jusque lundi
Ras-le-bol des motards: les escortes du Premier ministre ne sont pas le problème
Le père de Mohamed Merah va porter plainte contre la France pour "avoir tué son fils"