Pour le président du FDF, qui s'exprime après le vote sur la scission de l'arrondissement de Bruxelles-Hal-Vilvorde, ces réformes institutionnelles ne stabilisent pas le pays sur le long terme et les Francophones les ont payées très cher alors que la N-VA "est plus forte que jamais".

 

Un agenda "lourd et confédéraliste"

Et de citer les déclarations du président du CD&V, Wouter Beke: "il annonce déjà qu'il faut préparer la 7e réforme de l'Etat. Son menu est lourd et confédéraliste: M. Di Rupo est bien le dernier Premier ministre d'un Etat fédéral", martèle Olivier Maingain.

 

Plus question d'accorder des privilèges aux Flamands

Pour le président du FDF, les francophones ont accepté de porter atteinte à leurs droits fondamentaux pour "tenter de sauver une apparence de gouvernement belge" et aujourd'hui il n'est plus question d'accorder des privilèges aux Flamands.

 

Des compétences clés lâchées?

Olivier Maingain critique notamment, dans les accords sur BHV, la scission de l'auditorat du travail, une réforme "très dangereuse quant à l'évolution future des compétences en droit du travail et en sécurité sociale", selon lui. Et d'ajouter que "personne dans la majorité institutionnelle n'a pu m'expliquer pourquoi on scindait l'auditorat du travail".