Sur les 70% de Wallons possédant un ordinateur, 1% des internautes peuvent être considérés comme des cyberdépendants. Il y a donc actuellement 23.000 Wallons qui peuvent être qualifiés comme tels. Ce terme regroupe les personnes accros au jeu sur internet mais aussi ceux accros à tout ce qui se trouve sur la toile (réseaux sociaux, sites de rencontres, sexes, voyance, jeu en réseau....)
Le dernier rapport wallon d'étude sur la cyberdépendance déposé par l'institut wallon pour la santé mentale met en lumière des attitudes différentes chez les femmes et les hommes face à cette cyberdépendance. "Les hommes se rendent plutôt sur les sites pour des rencontres sexuelles ou érotiques, voire affectives, sans oublier les jeux. Pour les femmes, outre les jeux et les rencontres affectives, les sites de web-commerce sont très plébiscités. L'achat compulsif est un vrai problème. Il faut aussi faire attention à la dépendance des jeux en réseau et à des systèmes comme facebook", souligne le rapport.
Les accros du jeu en ligne
"Il s'agit d'une extrapolation par rapport aux Pays-Bas", indique Etienne Marique, président de la Commission des jeux de hasard (CJH). "Nous ne bénéficions pas d'études sérieuses chez nous. Sur 100.000 personnes considérées comme dépendantes au jeu, 25.000 doivent recevoir un encadrement médical. En 2000, la CJH a contacté toutes les maisons de santé en Belgique pour connaître le nombre de personnes enfermées à cause du jeu. Toutes nous ont répondu, sauf celle de Malines: 151 patients souffrent de troubles mentaux liés au jeu", poursuit-il.













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