Bernard Van Milders est pilote et directeur de la plus grande société européenne d’avions d’affaires. Les 27 avions qui composent sa flotte sont donc cloués au sol depuis deux jours. "Je pense que cette mesure est draconienne et qu’elle n’est pas justifiable ou justifiée. La zone déterminée étant toute l’Europe, elle n’est sûrement pas atteinte par ce nuage qui pourrait être toxique et dangereux pour les avions", dit-il.


D’autre volcans sont actifs ailleurs

Le pilote critique les cartes qu’il reçoit : il les trouve trop peu précises. "Je suis convaincu parce que sur toutes les informations que nous recevons, sur les études qui ont été faites dans le passé, nous voyons que ces zones sont limitées. Les volcans, il y en a un peu partout dans le monde qui sont actifs, et nulle part, de telles mesures draconiennes n’ont été prises", poursuit Bernard Van Milders.

Le pilote ne souhaite pas mettre la sécurité de côté, mais voudrait que des solutions soient prises, pour permettre au secteur d’éviter de prolonger inutilement l'arrêt complet de ses activités.