Si Philippe Georges avait consacré tout son temps de travail à cette réalisation, il lui aurait fallu 3 ans et 2 mois de travail, à raison de 8h par jour 5 jours sur 7 sans jamais prendre de congé, pour y arriver. Mais c’est sur son temps libre que ce passionné de stades et du Standard a travaillé à cette réalisation. Voilà pourquoi tout a démarré il y a 12 ans, en 1999.

Rien n’a été laissé au hasard. Philippe a réalisé des plans détaillés après avoir pris de très nombreuses mesures sur place et fait des dizaines de photos. Car il a dû construire lui-même chaque pièce de cette maquette, réalisée en bois. De la création des 26.000 sièges du stade au toit en passant par les différents blocs, il a réalisé un vrai travail d’ingénieur. « N'importe quel bricoleur peut le faire », dit-il avec modestie dans les colonnes de L’Avenir.

Outre ses voisins qui ont pu admirer l’œuvre dans le jardin de son auteur, tous les curieux, fans ou non du Standard, peuvent la voir en photo sur le site internet du club de supporters Les Frontaliers du Standard (d'où provient la photo illustrant cet article).

Reste à savoir quoi en faire. Car le champion du bricolage ne pourra conserver son œuvre et jusqu’à aujourd’hui, aucune solution n’a été trouvée pour faire perdurer l’œuvre. Le stade du Standard étant amené à être rénové et agrandi dans les prochaines années, peut-être le club serait-il heureux de l’acquérir en souvenir du stade qui a accueilli les titres de 2008 et 2009.