Les sans-papiers qui font du grabuge alors qu'ils sont enfermés dans des centres, en vue de leur rappatriement, seront bientôt susceptibles d'être transférés vers un centre fermé spécifique, a indiqué samedi dans les quotidiens Het Nieuwsblad et De Standaard le secrétaire chargé de l'Asile et des Migrations Melchior Wathelet. Ce dernier précise qu'un projet en ce sens sera prochainement soumis au Conseil des ministres. Il en coutera 4 millions d'euros au budget.

 

160 places prévues

Dans ce nouveau centre sui generis seront enfermés des sans-papiers qui auront commis des actes de vandalisme en centre fermé classique mais également des sans-papiers qui commettent des troubles en ville comme ce fut le cas récemment dans le Seefhoek à Anvers. 160 places seront prévues pour ceux qui perturbent l'ordre public, vendent de la drogue ou commettent des agressions. 40 places seront également disponibles pour des personnes avec un "profil difficile".