Dans un centre de tri à Schaerbeek, Anicet Kanfack, facteur, commence ses journées par un rituel devenu quotidien ces derniers temps: enfiler plusieurs couches afin de ne pas avoir froid. Pour ce postier des grands froids, il faut 3 couches en bas et 8 au-dessus sans compter de la tête et des mains. Lorsque l’on demande au facteur s’il n’est pas un peu frileux: "Pas du tout, on est forcé à se préserver du froid pour pouvoir garder la santé", répond-il au micro de Loic Parmentier pour RTL-TVI.
Un petit café?
Parti pour la tournée à vélo, la température diminue encore un peu plus: -5°C en température réelle, -12°C en température ressentie. "La journée la plus froide était mardi passé, nous avons été surpris par le froid, car nous n’avions pas mis assez de couches", précise le facteur. De boîte aux lettres en boîte aux lettres, le réconfort arrive parfois par recommander. "Je le vois toujours sur son vélo et par ce froid on lui propose souvent un petit café", témoigne une habitante à qui Anicet apporte le courrier. Comme Anicet, ils sont 12 000 à arpenter les rues de notre pays. Colis ou lettres en mains, à pied ou à vélo, ils sont tous logés à la même enseigne lorsqu’il s’agit de grand froid.












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