Mardi soir, le débat intitulé "L'extrême droite est-elle ou non devenue fréquentable? " a été perturbé à plusieurs reprises par un groupe de 40 à 60 personnes voulant dénoncer "l'islamophobie" de Caroline Fourest, l'une des invitées. Plusieurs personnes, revêtues de keffiehs et de burqas, avaient scandé en boucle des slogans ("Burqua Bla-bla! "), empêchant la bonne tenue du débat, finalement interrompu par le modérateur, Guy Haarscher et le recteur de l'université, Didier Viviers.
L'action avait été instiguée sur Facebook par Souhail Chichah, un membre du corps scientifique de l'ULB. Le chercheur appelait sur le réseau social à la "lapidation" de Caroline Fourest. Une pétition, mise en ligne mercredi sur le site internet lapetition.be, demande le renvoi de ce chercheur. La pétition comptait, vendredi vers 13h00, plus de 850 signataires.
Par ailleurs, plusieurs membres du corps professoral de l'ULB ont publié une carte blanche dans le quotidien Le Soir dans laquelle ils estiment que des sanctions à l'encontre de l'instigateur de l'action, mais aussi de toutes les personnes qui ont perturbé le débat de mardi, sont nécessaires.
"Nous attendons des autorités de notre université un communiqué clair, fort, sans ambiguïté affirmant la défense de nos valeurs et signifiant à ceux et celles qui ne les partagent pas, qu'ils et elles n'ont pas, ou plus, leur place à l'Université Libre de Bruxelles."












Les chômeurs recevront un quart en moins
Jean-Luc Dehaene "oublie" de déclarer un bonus de 3 millions d'euros
Amnesty dénonce la Belgique: interdire le voile à l'école va à l'encontre de la liberté
Reynders compare Molenbeek à "l'étranger" (vidéo)
STIB: pas de reprise du trafic avant mercredi après-midi
Que gagnent nos ministres par rapport aux ministres des pays voisins?
La mère de Diana sous mandat d'arrêt pour assassinat
Agent de la STIB décédé: les transports en commun à l'arrêt jusque lundi
Ras-le-bol des motards: les escortes du Premier ministre ne sont pas le problème
Le père de Mohamed Merah va porter plainte contre la France pour "avoir tué son fils"