Sur Twitter, un internaute a évoqué les "très faibles impôts" payés par l'entreprise du leader syndical. M. De Leeuw parle d'une "attaque personnelle". Il explique avoir hérité, avec plusieurs membres de sa famille, d'une propriété en 1974. Le bâtiment, délabré, a été rénové en 2001 pour y créer six appartements et deux magasins. "Pour réaliser ce projet, nous avions choisi de nous établir sous la forme d'une société, dans le but d'assumer conjointement les risques et d'emprunter, ensemble, un montant de 500.000 euros nécessaires aux travaux."

Au sujet des "très faibles impôts", M. De Leeuw précise que les finances de la société sont gérées par un comptable. Il ajoute que lui et son épouse ont démissionné du conseil d'administration en juillet 2011, pour éviter toute ambiguïté. "Ni mes revenus, ni mon habitation privée ne sont repris dans les comptes de la société. Il ne s'agit donc pas d'optimisation fiscale."