Trois jeunes étudiants belges de la haute école de Liège ont développé une application pour malentendants. Ils ont détourné l'utilisation d'un capteur de mouvement Kinect, employé à la base pour jouer à une console sans manette. Résultat: il déchiffre le langage des signes et le restitue sous forme de lettres. A partir de là, la communication avec une personne sourde ou muette devient possible. "La Kinect est, à la base, faite pour les jeux vidéo. Nous on l'utilise pour quelque chose qui n'est vraiment pas ce pour quoi elle est faite. Il a donc fallu rajouter un tas d'éléments non pris en compte à la base", a expliqué Julien Rousselle, étudiant en informatique qui participe au projet.
"Dialoguer avec tout le monde"
C'est parce qu'ils ont des amis malentendants que les trois étudiants ont pensé à cette idée ingénieuse. Ils l'ont d'abord développée sous forme de jeu, mais elle devrait connaître d'autres développements à l'avenir. "Le but c'est de créer une application qui effectuera la traduction en temps réel pour que les malentendants puissent communiquer avec n'importe qui", a indiqué Nicolas Bertrand, étudiant en informatique et qui particpe également au projet.
Avec cette application, les trois jeunes de 21 ans représenteront la Belgique à l'Imagine Cup à Sydney, en Australie.













Enseignement: Toussaint, Noël et Pâques ne figurent plus au calendrier scolaire!
Christine, mère au chômage: "Comment s'en sortir à deux avec 1.050 € par mois?"
Charleroi va offrir des iPhones à ses fonctionnaires pour 70.000€: Magnette réagit
Photovoltaïque: il faudra payer une redevance
Jean-Claude scandalisé par l'éco-malus: "Cette taxe me prend moi et ma famille en otages"
Coup de pied aux Femen: "Est-il permis de frapper des femmes dénudées? Non!"
Koen Geens souhaite la fin de l'avantage fiscal sur le livret d'épargne: "Il n'en est pas question"
Gérard Depardieu candidat aux élections législatives de 2014 avec Ecolo
Bonne nouvelle: plus qu’un milliard à trouver… en taxant l’épargne et en augmentant la TVA?
Le ministre des Finances entrevoit des lendemains difficiles: "Se serrer la ceinture, on ne l'a pas encore fait"