En période de vacances, il est essentiel de garder un oeil sur vos droits en matière de réservation: en effet, ce sont des milliers de personnes qui, comme vous, ont décidé de voir du pays. Une envie de détente qui parfois peut poser bien des problèmes, notamment en ce qui concerne le surbooking, où hôtels et avions se trouvent plus réservés que leur capacité ne le permet. Heureusement, les consommateurs que nous sommes ont des droits en la matière.


Remplacement et indémnité

Il existe deux grandes catégories de surréservations: les transports aériens d'une part, les hôtels de l'autre. "En transports aériens, le client a droit à un autre billet d'avion, donc un vol qui partira en remplacement, en en plus, le surbooking donne droit à une indemnité forfaitaire qui varie en 250 et 600 euros" a expliqué Claude Pérignon, président de l'association belge des tours opérateurs, au micro de Bel RTL.

 

Tour opérateur vs Internet

Lorsqu'il s'agit d'hôtels, cependant, la législation n'est pas aussi évidente. En effet, deux cas de figure peuvent se présenter à vous. "Quand c'est dans un hôtel et que le client a réservé auprès d'un tour opérateur, le tour opérateur a l'obligation de donner un hôtel au moins équivalent au client sans lui demander un supplément de prix", a assuré Claude Pérignon.

Néanmoins, lorsque la réservation a été faite via internet, le problème se complique, étant donné que seul le droit en application dans le pays où se trouve l'hôtel a force de loi. Une solution de facilité qui pourrait donc vous poser plus de problèmes que vous en épargner: "Je ne peux que conseiller au client de réserver par un tour opérateur", a d'ailleurs insisté Claude Pérignon.