Le Groupement national des cadres, une entité de la Centrale nationale des employés (CSC), n'est pas opposé à la nouvelle législation des voitures de société en vigueur depuis le 2 janvier. Dans une étude de SD Worx et LeasePlan, présentée mercredi, les employés et cadres inférieurs avec une fonction commerciale sont désignés comme les catégories les plus pénalisées par le nouveau système d'imposition.
La CSC se montre prudente quant à l'impact de la nouvelle législation sur les travailleurs. Elle indique cependant être favorable à une taxation plus importante des véhicules plus chers et plus polluants. "Il y aura probablement un changement dans les gammes de voitures choisies par les sociétés. Celles-ci se tourneront sans doute davantage vers les véhicules moins chers et moins polluants, ce qui n'est pas une mauvaise chose", explique Sébastien Robeet, conseiller juridique à la CSC. Le syndicat chrétien regrette cependant que ces mesures s'attaquent aux salaires des employés plutôt qu'à la fiscalité des entreprises. "Cela étant, nous ne sommes pas des grands partisans des voitures de société, étant donné qu'elles ne sont pas soumises aux cotisations ONSS habituelles", ajoute M. Robeet. (VIM)