"Certains pensent que les bourdons sont un produit marginal. Mais, ils se trompent, les bourdons ont une forte valeur", a-t-on indiqué lors de la signature du protocole durant la visite du ministre des Affaires étrangères Didier Reynders à Pékin. Les bourdons sont déterminants dans la pollinisation et augmentent le rendement des récoltes de 30%.

Il s'agit, selon Biobest, le numéro 2 mondial du secteur, d'une exportation "high-tech". Cette société basée en Belgique fait partie d'un microcosme d'entreprises qui maîtrisent la production commerciale de bourdons.

Biobest table sur un potentiel de 634.000 hectares de cultures potentielles en Chine dont des tomates, concombres, fraises et melons.