Le ministre allemand des Affaires étrangères, Guido Westerwelle, rejette toute éventualité d'une renégociation du programme d'austérité budgétaire grecque, dans un entretien paru samedi.
"Je vois des souhaits émerger en Grèce de renégocier les choses et de remettre en question substantiellement les obligations de réformes du pays. Je peux dire simplement: +là, ça ne va pas+. C'est un Rubicon que nous n'allons pas franchir", prévient M. Westerwelle dans le quotidien allemand Bild.
Il a appelé les Grecs à montrer clairement qu'ils veulent rester dans la zone euro. "La Grèce ne doit pas simplement dire qu'elle veut rester dans la zone euro, mais elle doit aussi agir avec une politique de réformes claire et tenir ses engagements".
Mercredi, le ministre grec des Finances, Yannis Stournaras, avait déclaré que le gouvernement grec avait "encore du chemin à parcourir" pour trouver comment économiser 11,5 milliards d'euros en 2013 et 2014, comme le lui réclament ses créanciers UE et FMI.
Les responsables de la zone euro, au premier rang desquels les dirigeants allemands, ont conditionné la reprise de la perfusion financière à la relance par Athènes de ses efforts pour assainir ses finances.












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