"Il y avait un double problème, une question de normes et une question d’antennes. Je considérais que le secteur privé avait aussi une responsabilité à pouvoir contribuer à l’établissement de la 4G aujourd’hui à Bruxelles. C’est impensable pour moi d’aller défendre à l’étranger avec des entreprises et devoir expliquer à mes interlocuteurs qu’il n’y a pas la 4G à Bruxelles", a expliqué Céline Frémault mercredi matin au micro de Fabrice Grosfilley sur Bel RTL. "Je demande aux entreprises de pouvoir installer des antennes sur leur toit. L'administration publique va être incitée" à faire de même, a-t-elle ajouté.

 

130 déjà partantes

Plus de 130 entreprises se sont déclarées prêtes à accepter, peut-on également lire ce mercredi dans l'Echo. Afin de cibler les sociétés disposant d'une certaine surface notamment sur les toits, le courrier avait été adressé aux sociétés dont les actifs immobiliers dépassent les 3,5 millions. Parmi les entreprises désireuses de travailler sur la 4G via leurs installations immobilières, on retrouve quelques grands noms comme Electrabel, BNP Paribas Fortis, bpost, Elia, Luminus, Inno, Reibel, Viangros, Sibelga ou encore UCB.

 

Où se situent les entreprises qui collaborent?

La plupart de ces entreprises sont localisées dans la commune de Bruxelles-Ville (43). Les entreprises des communes d'Ixelles, de Saint-Gilles, d'Uccle et d'Anderlecht ont également largement répondu favorablement. En revanche, le taux de réponses positives est quasiment nul dans certaines localités comme Auderghem, Berchem ou encore Saint-Josse. La ministre de l'Économie entend, dans ces communes où la couverture 4G risquerait d'être insuffisante, envoyer un second courrier de sensibilisation notamment à l'adresse des PME.