La Bourse de Paris oublie un peu Trump et finit en hausse (+0,66%)

La Bourse de Paris oublie un peu Trump et finit en hausse (+0,66%)
Ecrans de contrôle de la Bourse de Paris à La Défense le 24 avril 2017ERIC PIERMONT
 
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La Bourse de Paris a terminé la semaine dans le vert (+0,66%), s'inspirant de l'exemple de Wall Street qui a pris ses distances avec les polémiques autour du président américain Donald Trump.

L'indice CAC 40 a gagné 34,67 points à 5.324,40 points dans un volume d'échanges étoffé de 4,6 milliards d'euros. La veille, il avait fini en repli de 0,53%.

La cote parisienne a ouvert en légère hausse et a gagné davantage en confiance au cours de la journée.

"Rassurées par la bonne tenue de Wall Street, les places européennes relativisent l'impact sur les marchés des déboires du président américain", a observé auprès de l'AFP Daniel Larrouturou, directeur général délégué de Diamant bleu Gestion.

"Du coup l'appétit pour le risque revient et joue en faveur des indices boursiers qui remontent, tandis que la volatilité redescend", a-t-il complété.

"Les investisseurs en profitent donc profité pour racheter à bon compte les titres qui ont le plus baissé en milieu de semaine comme ceux du secteur bancaire", a-t-il ajouté.

Sur le front des indicateurs, les investisseurs n'ont par contre eu pas grand chose à se mettre sous la dent.

Du côté des valeurs, le secteur bancaire a signé une bonne séance, Société Générale prenant la tête de l'indice CAC 40 (+2,49% à 50,02 euros). BNP Paribas a progressé de 2,04% à 65,67 euros et Crédit Agricole de 0,95% à 14,32 euros.

GTT a fait pour sa part un bond de 5,20% à 36,95 euros alors que le titre était déjà monté la veille dans le sillage de l'annonce d'une commande pour l'équipement de deux nouveaux méthaniers, signe d'un début de reprise du secteur, selon son PDG.

Danone a gagné 1,31% à 65,85 euros après avoir réduit son objectif de croissance d'ici 2020, mais indiqué viser une forte progression de sa marge opérationnelle, entendant la porter à 16% au même horizon, contre 13,7% l'an dernier.

EDF, qui a joué au yoyo toute la semaine au fil de la composition du gouvernement, a finalement terminé en hausse de 3,20% à 9,24 euros juste après l'annonce de la signature d'un accord pour céder à PGE Polska Grupa Energetyczna ses activités dans le charbon et le gaz en Pologne (EDF Polska), valorisées à près de 1,4 milliard d'euros, dans le cadre de son programme de cession d'actifs.

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