"A partir du moment où il y a eu une polémique" autour de la candidature du jeune homme, le chef de l'Etat a reconnu que "c'était sans doute une erreur", a-t-on déclaré à l'Elysée. Selon la même source, M. Sarkozy ne s'était pas opposé à la candidature de son fils cadet parce qu'il ne s'agissait pas d'une fonction "rémunérée". "Le président de l'Epad n'a pas de salaire, pas de bureau, pas de secrétaire, pas de voiture, pas de chauffeur", a-t-on ajouté. Le chef de l'Etat, qui avait lui-même présidé l'Epad lorsqu'il était élu du département des Hauts-de-Seine (ouest), a considéré qu'il avait "mal raisonné", selon cette source.
Le 22 octobre, Jean Sarkozy avait renoncé à briguer la présidence de l'Epad, après deux semaines d'intense polémique, au sein de la majorité de droite au pouvoir ainsi que de l'opposition socialiste. Le président Sarkozy avait notamment été accusé de "népotisme" par l'opposition.










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