La gauche, emmenée par le PS, arrive largement en tête dimanche du premier tour des législatives, avec environ 47% des voix, devant l'UMP et ses alliés à 35% et le FN autour de 13-14%, assurant au nouveau président François Hollande une majorité au minimum relative. Mais à en croire les analyses, ils peuvent sereinement envisager une majorité absolue. L'essai de la présidentielle est transformé: François Hollande pourra compter avec une majorité à l'Assemblée nationale, tout risque de cohabitation étant pratiquement écarté.
Ce premier tour des élections législatives françaises a été marqué par un taux de participation en baisse par rapport au premier tour des législatives de 2007. On pourrait diriger vers le taux de participation le plus bas pour un premier tour des législatives depuis 1988.
Hollande en passe d'atteindre son objectif
Elu le 6 mai, François Hollande est désormais en mesure d'obtenir à l'Assemblée nationale la majorité dont il a besoin pour gouverner le pays et mettre en place son programme. Le Parti socialiste est au coude à coude avec l'UMP. Mais avec ses alliés écologistes, ils sont crédités d'environ 40%, selon l'institut CSA, contre environ 35% pour le parti de droite UMP. La gauche radicale, avec laquelle le PS ne dispose pas d'accord de gouvernement, réalise environ 7%. Une gauche réunie pourrait donc flirter avec les 47%. Les socialistes, écologistes et leurs alliés remporteraient ainsi 287 sièges au moins et 347 sièges au plus, sur les 577 que compte l'Assemblée nationale. L'UMP est donnée perdante mais garderait de 210 à 270 sièges. Le Front National, tout comme le MoDem du centriste François Bayrou, peut espérer de zéro à trois sièges.
Deux scénarios envisagés
Deux scénarios semblent être envisagés par le PS: soit une majorité où les socialistes devront composer avec les alliés d'EELV, du Parti radical de gauche et du Mouvement républicain et citoyen. Soit une majorité absolue des socialistes avec les divers gauche (en majorité des dissidents PS n'ayant pas accepté l'accord avec les écologistes). "C'est dans le champ des possibles", a affirmé François Kalfon, délégué aux instituts de sondages, en soulignant qu'il ne fallait pas oublier que compte tenu de l'accord passé avec les écologistes dans 62 circonsciptions, le PS n'est pas présent, "ce qui ne fait que renforcer la qualité de nos scores".
Le FN confirme son implantation
Le parti d'extrême droite Front national, avec plus de 13% des voix au niveau national, confirme son implantation dans la foulée du score de son chef Marine Le Pen, au 1er tour de l'élection présidentielle, le 22 avril dernier (17,9%). Pour ce parti, tout se jouera au second tour, dimanche prochain. Le scrutin majoritaire à deux tours désavantage les extrêmes et favorise les regroupements au second tour. En outre, le FN pourrait pâtir de la faible participation qui devrait limiter le nombre de triangulaires: selon les instituts, le seuil pour se maintenir au second tour sera en moyenne de 21,5% des suffrages exprimés, niveau difficile à atteindre puisque les candidats doivent recueillir au moins 12,5% des inscrits.
Le Pen largement en têteà Hénin Beaumont
Toujours d'après un sondage à la sortie des urnes, Mélenchon devancerait le candidat socialiste à Hénin-Beaumont. Mais cette info doit être prise avec prudence, car rien n'est confirmé. Marine Le Pen y serait largement en tête.











Enseignement: Toussaint, Noël et Pâques ne figurent plus au calendrier scolaire!
Christine, mère au chômage: "Comment s'en sortir à deux avec 1.050 € par mois?"
Charleroi va offrir des iPhones à ses fonctionnaires pour 70.000€: Magnette réagit
Photovoltaïque: il faudra payer une redevance
Jean-Claude scandalisé par l'éco-malus: "Cette taxe me prend moi et ma famille en otages"
Coup de pied aux Femen: "Est-il permis de frapper des femmes dénudées? Non!"
Les cinémas trop peu remplis: pourquoi les Belges fuient-ils les salles?
Koen Geens souhaite la fin de l'avantage fiscal sur le livret d'épargne: "Il n'en est pas question"
Gérard Depardieu candidat aux élections législatives de 2014 avec Ecolo
Bonne nouvelle: plus qu’un milliard à trouver… en taxant l’épargne et en augmentant la TVA?