Plusieurs personnalités françaises ont réagi sur les radios RTL France et Europe 1 au sujet du décès de leur collègue, Jean-Luc Delarue. Le présentateur, au-delà d'avoir marqué positivement ou négativement les téléspectateurs, avait surtout marqué ses compères.

 

Ecorché vif

Laurence Ferrari a déclaré, très émue, à propos du "work addict" être "il a toujours été là et moi j'ai  toujours essayé d'être là pour lui donc c'est d'abord beaucoup d'émotion pour moi ce matin (…). Il m'a dit la première fois que j'ai travaillé avec lui, écoute les gens, les questions c'est important mais écoute les réponses et tu d'adaptes aux réponses", qualifiant l’homme d’écorché vif et d’ultrasensible.

 

Dechavanne met en garde

Christophe Dechavanne a quant à lui insisté sur le côté injuste de la maladie. "Je connais Jean-Luc depuis fort longtemps… je vais essayer de rester digne… je sais bien sûr que c'est ridicule, parce qu'il y a de tels malheurs dans le monde, c'est un mort de plus mais… je trouve que cette maladie est d'une grande injustice…", confiant être choqué par la rapidité du départ du présentateur et profitant de l’occasion pour rappeler aux auditeurs qu’en cas de douleur, l’avis d’un spécialiste est indispensable pour prévenir ce genre d’issue: "Ça veut dire que c'est un signal… quand on a mal quelque part il faut aller voir un médecin parce que ça peut donner des catastrophes comme celle-là".

 

Un pro, l'un des plus doué, ...

Sur Europe 1, Michel Drucker a confié: "Jean-Luc, c'est une success story unique dans l'histoire de la télévision (...). Je veux garder de lui l'image d'un grand pro. Il avait sans doute encore beaucoup à nous montrer", assurant que Delarue était quelqu’un qui avait "brulé la vie".

Jean-Pierre Elkabbach, ancien patron de France télévision dont le différend avec Delarue notamment avait conduit à sa démission, s’est dit sincèrement bouleversé par cette perte: "Pour moi, ça a été l’un des plus doués de sa génération. Il avait tous les talents: il avait la présence, l’humour et un appétit constant des découvertes et de la vie. Il a connu tous les succès, il les a connus très vite, sans doute trop vite. C’était le symbole d’un univers qui dévore ses enfants".

"Dans son enfance, seule sa grand-mère s’occupait de lui. C’était elle qui l’appelait à la fin de ses émissions tant qu’elle était en vie", a-t-il ajouté.