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Jan Jambon réagit après l'attaque de Paris: "Le criminel n'est pas un Belge"

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Attentat sur les Champs-Elysées

Il n'y a actuellement aucun lien entre l'attaque survenue jeudi soir sur les Champs-Elysées à Paris et la Belgique, a indiqué le parquet fédéral belge vendredi matin. La Belgique apporte actuellement toute sa collaboration aux enquêteurs français, a ajouté le parquet. Des déclarations confirmées par Jan Jambon à nos journalistes Loïc Parmentier et Guillaume Houssonloge ce vendredi matin.

Ce jeudi, la Belgique avait transmis des informations sur un Belge, mais cet échange n'était pas intervenu dans le cadre de l'attentat perpétré sur les Champs-Elysées jeudi soir. Dans un document cité par les médias français, il est précisé que la police judiciaire fédérale d'Anvers a mené une perquisition au domicile de l'individu et que des armes, des cagoules et un ticket de Thalys avaient été découverts. Ces renseignements, additionnés à la revendication de l'EI, qui cite un certain Yussef le Belge comme auteur, on pu laisser croire que l'auteur avait un lien avec la Belgique, ce qui s'est révélé inexact. L'auteur étant vraisemblablement Karim C., un Français de 39 ans.

Vendredi matin, le ministère français de l'Intérieur a confirmé que les autorités belges avaient signalé aux autorités françaises l'homme en question, Youssouf E. O., tout en précisant que l'individu s'était présenté dans un commissariat anversois. Le journal Het Nieuwsblad, citant l'avocat de Youssouf E. O., Nabil Rifi, précisait que l'homme était au travail dans une station-service jeudi soir.


Jan Jambon: "Le criminel n'est pas un Belge"

Selon un porte-parole du parquet fédéral belge, interrogé vendredi par l'AFP, "tout ce que qu'on peut dire, c'est qu'à l'heure actuelle, à 09h15 ce matin, il n'y a pas de lien entre cet événement (la fusillade à Paris, ndlr) et la Belgique", même si "l'enquête se poursuit activement en étroite collaboration avec les enquêteurs français".

Des propos confirmés par Jan Jambon, interrogé ce vendredi matin par nos journalistes Loïc Parmentier et Guillaume Houssonloge. "Ce que nous avons reçu comme information, c'est que le criminel tué hier était un Français. Ce n'était certainement pas un belge. Est-ce qu'il y a des liens avec des Belges? Ça fait partie de l'enquête, je ne peux rien dire", a dit le ministre belge de l'Intérieur.

L'Etat islamique a pourtant revendiqué l'attaque en parlant d'un certain Yussef al belgiki. Sur ce point, Jan Jambon s'est montré prudent. "Ça fait partie de l'enquête, je n'ai pas de donnée additionnelle. Le parquet français va communiquer".


Le Belge soupçonné s'est présenté au commissariat d'Anvers

L'homme signalé jeudi par les services belges à leurs homologues français, et soupçonné d'avoir voulu se rendre en France touchée jeudi soir par un attentat sur les Champs-Elysées, s'est présenté dans un commissariat d'Anvers, a indiqué le porte-parole du ministère de l'Intérieur, vendredi. "L'homme faisant l'objet d'un avis de recherche diffusé par les autorités belges s'est présenté dans un commissariat d'Anvers", a déclaré à l'AFP, le porte-parole du ministère de l'Intérieur, Pierre-Henry Brandet.

Interrogé sur cette fiche de recherche, le ministre français de l'Intérieur en avait confirmé l'existence tout en s'interrogeant sur un lien avec l'attentat commis jeudi soir sur les Champs-Elysées. L'assaillant, un Français de 39 ans, a été abattu par les policiers. L'homme signalé par les Belges "est-il lié de près ou de loin à ce qui s'est passé sur les Champs-Elysées? Je ne peux pas vous le dire et en tout cas, il est trop pour le dire, il y a un certain nombre d'informations à vérifier", avait-il indiqué avant d'ajouter: "on ne peut se permettre de fermer aucune porte".


La sécurité des bureaux de votes en Belgique

D'après le ministre de l'Intérieur, il n'y pas de nouvelle mesure prise pour assurer la sécurité des bureaux de vote ouverts en Belgique pour les élections françaises. "Nous avons 11 bureaux de scrutin pour les élections de dimanche en Belgique. Déjà avant les attentats on a pris les mesures nécessaires. Comme toujours l'OCAM suit le dossier et s'il le faut nous procéderons à des adaptations, mais pour le moment on a déjà pris les mesures, on sait qu'il y a toujours un certain risque",  a explique Jan Jambon.

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