Le dispositif d'alarme a été validé par le directoire de l'Association des hôtels de New York mais il doit encore être approuvé, lundi, par les syndicats.  L'association refuse de lier sa décision avec l'arrestation de Dominique Strauss-Kahn à New York en mai 2011, révèle le quotidien le Monde.

 

"Garantir la sécurité des employés"

Les employés qui sont les plus concernés par l'intimité des chambres pourront demander une aide rapide, en cas de besoin. "C'est un moyen économique et très simple de garantir la sécurité des employés d'hôtels", explique Rory I. Lancman, sénateur démocrate de l'Etat de New York, au New York Times.  Il a défendu un projet de loi en 2011 qui visait à imposer aux hôtels de se doter de tels "panic buttons", rapporte le journal le Monde. 

"Après ce qui est arrivé l'an dernier et, nous le savons désormais, à cause de ce qui arrive trop souvent dans les hôtels, nous remercions [ces responsables] d'avoir décidé d'appliquer l'esprit de notre proposition de loi".

D'après le journal le Monde, seuls le Sofitel et le Pierre ont annoncé, à ce jour, qu'ils équiperaient leurs personnels de ces dispositifs d'alerte. Les palaces Hilton et Waldorf-Astoria doivent encore négocier les mesures à prendre.