Une vive polémique secouait vendredi la province argentine de Cordoba (centre), la presse ayant révélé que les aspirants policiers devraient désormais ne pas avoir subi d'ablation du pénis ni présenter une atrophie des testicules. "A l'heure de choisir ses candidats, la police de Cordoba considère que ceux qui auront subi une ablation du pénis ou auront les testicules atrophiés ne pourront postuler", a dénoncé le quotidien la Voz del Interior.
Une commission de médecins se prononcera
Ces conditions ont immédiatement été interprétées comme une discrimination déguisée envers les transsexuels et ont contraint vendredi la police de Cordoba à préciser que ces candidats n'étaient pas écartés d'office. "Si la personne va bien et présente une pathologie de ce type, son cas est examiné par une commission de médecins qui se prononcera après avoir demandé des études psychologiques et psychiatriques", a assuré à la presse le médecin de la police de Cordoba Raul Preiser.
Une première
L'Argentine, premier pays d'Amérique latine à avoir légalisé le mariage entre personnes du même sexe en 2010, avait encore étonné il y a trois mois en autorisant le libre choix de l'identité sexuelle. Les personnes transsexuelles peuvent désormais s'enregistrer sous l'identité sexuelle de leur choix à l'état-civil.











Enseignement: Toussaint, Noël et Pâques ne figurent plus au calendrier scolaire!
Christine, mère au chômage: "Comment s'en sortir à deux avec 1.050 € par mois?"
Charleroi va offrir des iPhones à ses fonctionnaires pour 70.000€: Magnette réagit
Photovoltaïque: il faudra payer une redevance
Jean-Claude scandalisé par l'éco-malus: "Cette taxe me prend moi et ma famille en otages"
Coup de pied aux Femen: "Est-il permis de frapper des femmes dénudées? Non!"
Efforts budgétaires: vers la suppression d'un jour férié?
Koen Geens souhaite la fin de l'avantage fiscal sur le livret d'épargne: "Il n'en est pas question"
Gérard Depardieu candidat aux élections législatives de 2014 avec Ecolo
Bonne nouvelle: plus qu’un milliard à trouver… en taxant l’épargne et en augmentant la TVA?