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Un professeur belge affirme que ce drap pourrait être le linceul qui a contenu le corps de Jésus après sa crucifixion (vidéo)

 

Un professeur belge en médecine légale s'est penché sur le fameux Saint-Suaire de Turin, ce linceul sensé avoir enveloppé le corps du Christ après sa mort. Et Philippe Boxho est formel : c'est une véritable "scène de crime". Les traces qu'il y a relevées correspondent aux sévices infligés à Jésus. Fanny Dehaie et Gaëtan Delhez sont allés le rencontrer.

Le drap de lin de quatre mètres de long qui pourrait avoir contenu le corps de Jésus a déjà fait l’objet de nombreuses analyses. Le Belge Philippe Boxho s’y intéresse depuis plusieurs années et peut tirer des conclusions sur le crucifié. "Que c’est une personne qui est morte de la même manière que le Christ, si ce n’est pas lui-même. Qu’il a subi les mêmes tortures, si ce n’est pas le Christ lui-même, c’est quelqu’un qui les a subies exactement de la même manière, quoi a été déposé dans un linceul et qui a laissé une empreinte", a expliqué le directeur de l’institut médico-légal de ULg au micro de Fanny Dehaie pour le RTLinfo 13H.


Une plaie donnée par des instruments piquants

Il y a plusieurs raisons à ces affirmations de M. Boxho. Premièrement, certains évangélistes racontent qu’un soldat aurait transpercé le Christ en croix et l’analyse du linceul corrobore cette scène. "C’est une plaie qui correspond, sur le plan médico-légal, à celle que l’on connaît, donnée par des instruments piquants, tranchants comme un couteau. Une pointe de lance est tout à fait compatible. Donc on voit cette plaie effectivement sur le linceul du bon côté, du côté droit", a encore affirmé le médecin-légiste.


"C’est un clou planté dans le poignet qui le maintenait en place"

Autre élément important, le suaire de Turin indique clairement que les clous ont été plantés dans les poignets et non dans la paume de la main. "Il n’y a pas de tissu qui soit suffisamment puissant à l’intérieur de la main pour retenir la main par rapport au poids du corps qui s’exerce sur elle, ce qui veut dire que, à terme, au bout de quelques heures, le clous sortirait et la main se décrocherait de la croix. C’est un clou planté dans le poignet qui le maintenait en place. Le poignet est constitué de petits osselets qui sont très intimement liés les uns aux autres avec beaucoup de ligaments qui les tiennent très fortement", a détaillé M. Boxho.

Ces constatations, le professeur les partage avec ses étudiants dans l’introduction de son cours de médecine légale.

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