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Après un problème avec sa pompe à insuline, Louis le petit garçon diabétique ne peut plus rester dans son école: en trouvera-t-il une autre?

 

Un enfant de trois ans diabétique ne peut plus être pris en charge par l'école communale de Marilles à Orp-Jauche. Suite à un souci avec sa pompe à insuline, l'école réclame désormais un accompagnement médical. Le petit garçon ne peut plus aller à l'école et sa maman doit désormais en trouver une autre. Reportage de Sébastien Prophète et Gaetan Delhez.

Louis, 3 ans, diabétique, porte en permanence sa pompe à insuline. Le petit garçon devrait être à l'école, dans sa classe de première maternelle. Mais il est à la maison avec sa maman qui a pris congé pour s'en occuper. "Il a fait sa rentrée le 1er septembre comme un enfant normal. Puis, les choses se sont enchaînées et à l'heure actuelle, il n'a plus d'école", expose-t-elle.

Louis fréquentait l'école communale de Marilles dans le Brabant wallon. Le personnel surveillait son taux de glycémie et lui injectait son insuline. Mais suite à un problème avec sa pompe à insuline il y a trois semaines, le pouvoir organisateur, appuyé par les syndicat, a décidé que Louis ne serait plus soigné par le corps enseignant. Dès lors, impossible pour le petit garçon de continuer à aller dans cette école.

"On respecte la législation qui nous interdit de poser ces actes-là. On nous a expliqué que s'il se passait quelque chose, on risquait de tout perdre, l'école etc., et ça on n'y tient pas. Maintenant si les parents trouvent une solution, on le réintégrera le plus vite possible", a déclaré la directrice.


Il faut un enseignant volontaire et une autorisation officielle d'un médecin

Quelle est la solution? Ce jeudi matin, le cabinet de la ministre de l'Enseignement rappelait les règles en la matière: l'instituteur peut poser un acte médical régulier à condition qu'un médecin l'autorise officiellement et que cet enseignant soit volontaire. C'est ce que souhaite la maman de Louis car il lui est impossible de mobiliser tous les jours un infirmier pour s'occuper de son garçon à l'école. "Je pense que c'est vraiment possible d'accueillir ce type d'enfant dans un établissement ordinaire", dit Anne-Catherine qui a déjà sondé plusieurs établissements scolaires.

Pour l'instant, un seul accepte de prendre en charge le suivi médicale de l'enfant mais il est situé à 45 minutes de chez lui.

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