Le parquet de Bruxelles a fait le point ce matin. Il s’avère qu’elle n’a jamais été dans le métro à l'heure dite et qu'elle n'a jamais croisé le chemin de 4 garçons qui l'auraient agressée. Wenke Roggen, porte-parole du parquet de Bruxelles, précise: "Elle a été réentendue, après que les policiers aient visionné les images de surveillance vidéo et qu'ils ne l'aient pas repéré. Elle aurait ensuite confié à son éducatrice qu’elle avait inventé toute cette histoire." Cependant, le sous-directeur de l'établissement où est scolarisée la jeune fille, nie qu'elle ait confié la vérité à son éducatrice. "L'éducatrice n'a jamais recueilli la moindre confession sur un mensonge, et n'a non plus jamais eu l'impression que la jeune fille avait menti", a-t-il précisé.
Regrets
Les jeunes garçons ne l'ont donc jamais suivie et l'un d'eux ne l'a jamais violée en sortant du métro. En gros: il ne s'est absolument rien passé hier à 13h près du Céria à Anderlecht. En réalité, la jeune-fille était en retard à l'école et elle a eu peur de se faire sanctionner. Du coup, elle a raconté cette histoire à la direction, sans se douter de la proportion que prendrait l'affaire. La jeune fille invoque des raisons sentimentales suite à une déception et dit regretter son comportement. Le parquet pourrait demander son suivi par le service de protection de la jeunesse.
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