Avec près de 1.500 interventions par an, la brigade canine du réseau bruxellois de transports en commun Stib est tout le temps en action. Mais contrairement à la police qui peut entrer dans les bus, trams et métros avec leur animal, c'est interdit aux agents de la brigade canine de la Stib. "Il y a quand-même une aberration là_dedans. Nos clients peuvent monter avec leur chien dans les véhicules, mais un maître-chien pas", a expliqué Joost Pluym, directeur de la sécurité à la Stib.

 

"Dissuasif"

Le ministère de l'Intérieur étudie la question pour la brigade canine de la Stib, mais aussi pour Sécurail qui s'occupe de la sécurité sur le réseau de chemin de fer. "Le chien est là, il est très dissuasif, mais ce n'est pas le shérif qui va faire la loi sur le réseau. Il est là pour stopper la montée de violence et en général c'est suffisant", a confié Marc Lefebvre, membre de la brigade canine de la Stib.

 

Gain de temps

Et en cas d'intervention sur le terrain, la brigade canine pourrait gagner de précieuses secondes pour rétablir l'ordre. "Il faut une ou deux minutes avant qu'on ait du renfort. C'est peu de temps mais en même temps ça semble long. Pour nous c'est très important de pouvoir intervenir le plus rapidement possible et sans générer d'agressivité", a ajouté David Patrick, de la brigade canine de la Stib.