Le 19 avril dernier, il y a tout juste 2 mois, la direction de GDB International de Strépy-Bracquegnies dans la région du centre déposait le bilan, laissant sur le carreau 129 travailleurs. Des travailleurs qui depuis se relayent depuis deux mois devant l'entreprise pour obtenir un plan social décent. "On veut quitter GDB avec dignité", a expliqué l'un d'eux à Nathalie Pierard pour Bel RTL. "On tient le bâtiment avec le peu de moyen qu'on a", a ajouté un de ses anciens collègues.
"Lâchés comme des malpropres"
"On a vu comme les choses ont tourné depuis 3 ans ici. Depuis qu'on a fusionné avec un groupe français. Doucement, ils ont vidé les portefeuilles et nous, on a vu les choses de l'intérieur. Ils nous ont lâchés comme des malpropres d'un jour à l'autre", a surenchéri un troisième ex-ouvrier.
Pour le moment, l'entreprise est aux mains de créateurs. Ceux-ci ont réengagé une quinzaine de personnes chargées de préparer les commandes pour liquider les stocks.












Christine, mère au chômage: "Comment s'en sortir à deux avec 1.050 € par mois?"
De Wever radie les jeunes Anversois partis se battre en Syrie: plus aucun droit social
Interdiction de semences non testées: les jardins privés ne seront pas concernés assure la Commission européenne
Photovoltaïque: il faudra payer une redevance
Ticket plus cher pour ne pas faire la file à Walibi: "Les pauvres, ils peuvent prendre le temps"
Coup de pied aux Femen: "Est-il permis de frapper des femmes dénudées? Non!"
Michel flashé à 38 km/h: "Suis-je un assassin de la route?"
José Happart inculpé de corruption: il rappelle la présomption d'innocence
Les cinémas trop peu remplis: pourquoi les Belges fuient-ils les salles?
Un mineur belge de retour de Syrie: Reynders dévoile un "dossier confidentiel" de Milquet