Le geste incompréhensible de Nordine Amrani a tué cinq personnes et blessé plus de 120 autres. Des victimes qui ont été très vite prises en charge par les secours, mais aussi par des bénévoles. Stéphane Bairin, 34 ans, est aide-soignant et secouriste bénévole auprès de la Croix-Rouge. Mardi, il était Place Saint-Lambert. Trois jours après le drame, l'adrénaline a laissé place aux souvenirs : des cris et de pleurs. 
 
 
Après quelques jours, vient le contre coup 
 
Aujourd’hui, il admet avoir du mal à tourner la page : "Psychologiquement, je ne vais pas bien. C’est vrai que je n’ai pas réfléchi : j’ai foncé, je ne le regrette pas, mais je n’arrête pas de me poser des questions. Sur le moment, je n’ai pas eu de contrecoup, par contre le lendemain, je me suis recueilli devant les peluches, les bougies et là ça a commencé. Je ne vois plus les choses de la même manière", a-t-il expliqué sur les ondes de Bel RTL.