Tous les matins, quand un pompier part au travail, sa famille se demande s’il va rentrer sain et sauf. "On sait que c’est un métier dangereux, c’est difficile. Ce n’est pas assez reconnu, ils ne sont pas assez valorisés", a expliqué Laetitia Maréchal-Gonthier, épouse d’un pompier de Liège. En effet, leur profession n’est pas reconnue comme métier à risques, malgré les nombreux dangers auxquels les pompiers doivent faire face. "C’est honteux, et chaque fois, j’ai peur", a expliqué une autre épouse.

Toutes ces femmes à Liège ont donc lancé une pétition pour faire bouger les choses. La demande de reconnaissance va au-delà de la prime de risques : il est question aussi de l’état des infrastructures, jugé peu hygiénique.