"Les places étaient limitées à cinquante. Une trentaine d'étudiantes n'ont pu y participer et sont toujours sur liste d'attente. Je pense donc qu'une autre session de self-defense sera organisée la semaine prochaine", a indiqué Marcel Rémon, vice-recteur des FUNDP aux affaires étudiantes."Des professeurs de self-defense ont donné à ces jeunes femmes des explications théoriques sur les différentes phases d'une agression et leur ont montré quelques gestes possibles pour réagir en cas d'attaque. Cela répondait à leurs attentes", a-t-il ajouté.

Pour lui, le sentiment d'inquiétude ne grandit pas. "Ce qui grandit, c'est l'envie d'agir face à une situation contre laquelle on se sent un peu démuni. Tout le monde a été sensibilisé et conscientisé et réagit en fonction". En outre, depuis quelques jours, une partie de la passerelle a été davantage éclairée, ce qui rend l'endroit moins sombre et plus sécurisant.

Jeudi, à 17h, une séance d'information rassemblera notamment les étudiantes, Philippe Dulieu, procureur du Roi, et Pascal Ligot, chef de corps de la zone de police de Namur. Le but est de communiquer et de rassurer les étudiantes. Elles pourront poser toutes leurs questions.