Voici le témoignage de Nathalie. Cette habitante de Rhode-Saint-Genèse, commune néerlandophone à facilités de la périphérie bruxelloise, est révoltée par ce qui lui est arrivé la nuit dernière. En plein milieu de la nuit, elle constate de la fumée dans sa chambre. Elle réalise que les plombs ont sauté et craint qu’un incendie ne se soit déclaré dans la maison. Elle s’empresse alors d’appeler le numéro d’urgence européen, le 112, et tombe sur une interlocutrice néerlandophone, qui lui répond "Je ne parle pas le français". Elle tente alors de lui expliquer, très lentement, la situation dans laquelle elle se trouve, mais la personne à l’autre bout du fil ne semble pas comprendre, et lui rétorque : "pompiers, madame ?", "ambulance, madame ?". Nathalie raccroche.
La police finit par arriver
La police est finalement arrivée au domicile de Nathalie. Plus de peur que de mal, il s’agissait en réalité de scouts qui avaient fait un feu de camp, dont la fumée s’était propagée dans la maison et avait déclenché l’alarme incendie. Mais ce témoignage pose question: que ce serait-il passé si la situation avait nécessité une intervention d'urgence?














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