Jean-François avait réservé ses vacances en Espagne à l’agence Neckermann. Si celles-ci se sont bien déroulées, le retour n’a pas été des plus agréables. Samedi 31 juillet, jour du retour, il attendait l’autocar avec les autres clients au point de rendez vous. Tous s’inquiètent de ne pas le voir arriver, et appellent le numéro d’urgence. Ils ne reçoivent aucune réponse. Finalement, une heure plus tard, l’autocar arrive enfin.
Fuite d'eau dans l'autocar
Lorsque Jean-François rejoint son siège, il constate que celui-ci est mouillé. Il lève alors sa tête et remarque que de l’eau coule du plafond du véhicule, à l’endroit où sont situées les lumières de lecture. "Je vais trouver le chauffeur, je lui explique que je ne peux pas rester 19h durant sur un siège mouillé avec une fuite d’eau," raconte le client mécontent. Le chauffeur lui répond alors "Que voulez-vous que j’y fasse?". Les passagers commencent à s’énerver.
Plus d'air conditionné dans le car: "Nous étions trempés de chaud"
Afin de résoudre le problème de fuite, le chauffeur décide de couper l’air conditionné. "Il faisait 45 degrés dans l’autocar avec un soleil qui tapait sur les vitres. Un enfant a fait un malaise et nous étions trempés de chaud, nous avions du mal à respirer !". Les passagers somment le chauffeur de s’arrêter, celui-ci refuse. "Est-ce normal que le chauffeur qui conduisait s’amusait avec son téléphone portable et rie au nez des clients ?", se demande Jean-François.
Jean-François appelle la police
Jean-François se décide alors à téléphoner à la police espagnole. Pendant ce temps, deux passagers menacent le chauffeur qui décidera finalement de s'arrêter devant un hôtel à Tarragone. Entre-temps, la police arrive, et demande au chauffeur d’expliquer la situation. Une heure plus tard, les passagers peuvent reprendre la route, air conditionné en prime. Mais ceux-ci doivent attendre minuit pour pouvoir se sustenter.
"Est-ce normal que le chauffeur conduise 8 heures d'affilée?"
Après une pause à minuit, l'autocar redémarre, et le chauffeur conduit 8 heures sans pause. "Est-ce normal qu’il roule 8 heures d’affilée sans que l’on puisse faire un arrêt pour prendre l’air, boire un coup ou manger ?" se demande-t-il.
Les vacanciers sont finalement arrivés à destination. Aujourd’hui, Jean-François, qui a tout de même déboursé près de 1.000 euros pour ce trajet (pour lui et sa famille), demande un geste de la part de la compagnie, après ces 19 heures de trajet dans des conditions déplorables. Il attend toujours une réponse...














Les chômeurs recevront un quart en moins
Jean-Luc Dehaene "oublie" de déclarer un bonus de 3 millions d'euros
Amnesty dénonce la Belgique: interdire le voile à l'école va à l'encontre de la liberté
Reynders compare Molenbeek à "l'étranger" (vidéo)
STIB: pas de reprise du trafic avant mercredi après-midi
La mère de Diana sous mandat d'arrêt pour assassinat
Que gagnent nos ministres par rapport aux ministres des pays voisins?
Agent de la STIB décédé: les transports en commun à l'arrêt jusque lundi
Ras-le-bol des motards: les escortes du Premier ministre ne sont pas le problème
Le père de Mohamed Merah va porter plainte contre la France pour "avoir tué son fils"