"Il s'appelait Vasco, c'était mon chien et mon meilleur ami", raconte Lyse dans un message adressé à notre rédaction ce mercredi matin. Son compagnon a succombé à un cancer, provoqué, selon elle, par les pesticides pulvérisés dans un champ voisin. La pollution n'épargne pas les campagnes, et les animaux qui y vivent, estime Lyse. 

 

Le message de Lyse:

"Empoisonné une premiere fois quand il avait un an par les pesticides employés sur le champ de pommes de terre seulement séparé de notre jardin par un petit chemin, c'est en février et 7 ans plus tard que mon plus fidèle ami m'a quittée, victime d'un cancer rare et plus que probablement lié à une nouvelles intoxication par des pulvérisations intempestives, parfois en plein vent et à des distances n'épargnant pas notre pelouse.

Il s'appelait Vasco, c'était mon chien et mon meilleur ami. Il ne me reste que l'image de ses petits yeux qui me racontaient... ce qu'il souffrait... et la lutte que nous avons menée tous les deux, partageant nos forces à travers les soins, son courage et toute notre affection mutuelle n'y a rien changé. A ce jour, il n'y a plus personne dans mon jardin... Et ci ceci ne le fait pas revenir, il est plus que temps que l'utilisation de ces produits soit légiférée et contrôlée plus sévèrement, que des distances d'utilisation soit définies et respectée... Soyez vigilant, vous, maîtres qui promenez vos chiens, vous, parents qui promenez vos jeunes enfants, nos campagnes où on se croit protégés de la pollution des villes sont un pire danger. Pour le souvenir de Vasco et avec l'espoir que notre malheur servira au moins à sauver ses copains à 4 pattes."

Lyse