Armand est kinésithérapeute respiratoire, une profession libérale qui nécessite l'emploi d'un véhicule: "Je dois bien me rendre chez mes patients", dit-il. Problème? Cela fait six semaines qu'il attend sa plaque d'immatriculation, suite au retard engendré par l'installation d'une nouvelle base de données au sein de la DIV, la Direction Immatriculation des Véhicules.

 

Armand a dû faire des frais supplémentaires

Pour trouver une solution, ce kiné a donc repris son ancien véhicule, l'a réimmatriculé et l'a réassuré, ce qui engendre des frais supplémentaires.

 

Le SPF Mobilité admet un retard de 4 semaines

Du côté du Service Fédéral Mobilité et Transports, on reconnaît qu'il y a du retard dans l'immatriculation des véhicules: "Tout cela est dû à la mise en place de notre nouveau système, explique Vasantha Fagard, porte-parole du SPF Mobilité. On tente de résorber le retard qui est estimé à 4 semaines. Nous avons dû faire face à des soucis techniques normaux comme à chaque adaptation d'un système", a-t-elle précisé, tout en assurant que le dossier d'Armand allait être traité prochainement.