Arnauld a écrit à notre rédaction pour faire part de sa révolte envers le service public fédéral en charge de la perception de la taxe annuelle de circulation auto. Constatant qu'il ne s'était pas acquitté en temps voulu de sa taxe de roulage, s'élevant initialement à 256 euros, l'administration générale de la perception et du recouvrement lui avait rappelé son retard par courrier. Déclarant être en chômage temporaire, avec "des fonds qui ne suivent pas", le Louviérois avait alors demandé un étalement du remboursement. Il proposait de régler son dû en 8 fois 38,32 euros. "Mieux que cela, je ne saurais faire", affirmait-il. L'administration a refusé ces facilités de paiement, estimant que les raisons invoquées étaient insuffisantes et que les modalités de remboursement proposées n'étaient pas acceptables. Le fonctionnaire ajoutait dans son courrier que des intérêts de retard devraient être payés.

Arnauld ne s'étant toujours pas acquitté pas de la taxe, c'est désormais un huissier qui lui réclame la somme de 495 euros depuis le 11 septembre dernier... Bref, on est à près du double de la somme initiale avec les intérêts de retard et les frais de huissier. "Je trouve ça honteux cette façon de traiter les gens qui font l’effort de payer."