Gad Elmaleh est aujourd’hui l’une des valeurs sûres du cinéma français. Dans Un bonheur n’arrive jamais seul, il succombe aux charmes de Sophie Marceau. « Je n’ai pas vécu la folie La Boum puisque je n’étais pas en France à ce moment-là, explique-t-il dans Paris Match en kiosque cette semaine. Sophie donc, je l’ai découverte avec des trucs plus récents comme La fille de d’Artagnan ou Lol. Là j’ai compris qu’elle était un monument français. »
De ces débuts, l’acteur se souvient de sa volonté de réussir, sans pour autant le changer. « Je viens d’une famille modeste de Casablanca et progressivement j’ai évolué, déclare-t-il. Je suis passé de celui qui n’avait pas d’argent à celui qui a les moyens. Mais je crois que, d’un milieu social à un autre, on reste profondément le même. »
Gad Elmaleh a toujours eu de l’ambition, une notion saine et naturelle pour lui, tant qu’on sait bien la gérer. « L’ambition est une belle valeur, quand elle est généreuse et collective. On emmène les gens avec nous dans une ambition. Il ne faut pas avoir peur d’en parler. Et je n’étais pas ambitieux au sens purement matériel, c’était avant tout une ambition personnelle. Je voulais devenir un homme, m’améliorer. Et c’est toujours là. Dans ma vie privée, aujourd’hui, j’essaye d’être meilleur. Dans les valeurs que je défends, dans ce qui me tient à cœur, j’ai envie d’assurer. »











